mercredi 22 mars 2017

Être linguiste

Personne ne demanderait le niveau de football d'un analyste sportif ou combien de maladies différentes peut guérir un médecin. Pourtant, on demande souvent aux linguistes combien de langues ils parlent. La linguistique est une science. Par conséquent, le travail de linguiste est, avant tout, un travail de scientifique. Être linguiste ne veut donc pas nécessairement dire être polyglotte.

Colette Grinevald, dont j'ai déjà parlé dans cet article, est une linguiste qui s'est spécialisée sur l'Amérique Latine et plus précisément les langues mayas. Il y a quelques jours, elle m'a envoyé un de ses écrits - Living in Three Languages - que j'ai lu avec grand intérêt. Le PDF est accessible sur internet et vous trouverez le lien en bas de page.

A travers sa propre expérience, ses relations diverses avec les langues et son amour pour celles-ci, elle expose une vision très intéressante du multilinguisme. Elle fait part de son parcours de passionnée, auquel, sans surprise, je m'identifie fortement.
"Languages are my life. I tend them, tame them, respect them, do linguistics on them, I am intimate with some and feel like a total stranger to others, some attract me and others scare me."


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