vendredi 14 avril 2017

¡Deja de repetir lo que digo!

Vous pouvez admirer les guépards si vous êtes marathonien dans l'âme, les aigles si vous rêvez de pouvoir fuir ce monde en un battement d'ailes ou les dauphins si votre rêve est plutôt de nager avec grâce et légèreté... Moi, mon rêve serait de pouvoir parler toutes les langues du monde, rêve bien sûr irréalisable mais c'est vers cette réalité impossible que je m'efforce tout de même de tendre, à l'aide des moyens humains dont je dispose. Et pour ce faire, j'ai moi aussi cherché l'inspiration dans le monde animal : les perroquets !


Récemment, je me suis mis à regarder des films d'Amérique latine (Colombie, Chili, Argentine...). Le visionnage en version originale étant encore parfois difficile, je les regarde avec sous-titres en espagnol. Mais j'ai trouvé une seconde utilité à cette béquille visuelle. Comme un perroquet, j'ai commencé à répéter les paroles, en lisant les sous-titres à haute voix. En les chuchotant simplement, en les lisant normalement, en y mettant l'intonation quand les dialogues sont un peu plus animés... Cela permet non seulement de s'entraîner à l'oral mais aussi de mémoriser les mots en étant un peu plus actif. Prononçant le texte généralement en même temps que les acteurs, j'ai pu ainsi confronter ma prononciation à la leur (la bonne, je suppose).

J'espère ne jamais utiliser cette phrase

La scène ci-dessus est tiré du film colombien Todos Se Van, qui raconte la tristesse d'une petite fille suite au divorce de ses parents. Mais après La piel que habito, que j'adore et dont j'ai déjà parlé,  j'ai trouvé un autre film en espagnol qui me plait, cette fois un film chilien. Il s'agit de Era el cielo, l'histoire d'une femme qui, après avoir été violée dans sa propre maison (cela pourrait mieux commencer, je vous l'accorde), décide de ne rien dire à son mari, ignorant qu'il a été témoin de la scène sans avoir osé agir et qu'il prépare sa vengeance.

Era el Cielo

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